S’examiner soi-même : quand la connaissance de soi devient un chemin de clarté avec Dieu

Et si certaines de nos confusions ne venaient pas d’un manque de direction de Dieu… mais d’un manque de clarté sur ce qui se passe à l’intérieur de nous ?

Nous demandons souvent à Dieu :
« Seigneur, montre-moi ce que je dois faire. »
« Quelle direction dois-je prendre ? »
« Pourquoi cette situation se répète-t-elle encore ? »
« Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à avancer ? »

Et si, parfois, avant de nous montrer où aller, Dieu désirait nous montrer ce qui se passe en nous ?

La Bible accorde une place étonnamment importante à cette capacité à regarder honnêtement notre vie intérieure.

« Examinez-vous vous-mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. »
2 Corinthiens 13.5 (a)

S’examiner ne signifie pas vivre constamment centré sur soi. Cela signifie accepter de regarder avec vérité ce qui nous habite : nos motivations, nos réactions, nos blessures, nos peurs, nos désirs, nos contradictions, mais aussi nos progrès et ce que Dieu est déjà en train de transformer.

Car nous pouvons connaître de nombreux versets, prier beaucoup, servir Dieu sincèrement… tout en connaissant finalement assez mal notre propre fonctionnement intérieur.

Et ce manque de connaissance de soi peut entretenir bien des confusions.

Se connaître ne signifie pas se détourner de Dieu

Dans certains milieux chrétiens, la connaissance de soi peut parfois susciter une certaine méfiance.

Après tout, ne sommes-nous pas appelées à regarder à Christ plutôt qu’à nous-mêmes ?

Bien sûr.

Mais regarder à Christ ne signifie pas fermer les yeux sur ce qui se passe dans notre cœur.

Au contraire.

Plus nous nous approchons de la lumière, plus elle révèle ce qui était auparavant invisible.

David lui-même priait :

« Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur !
Éprouve-moi, et connais mes pensées !
Regarde si je suis sur une mauvaise voie,
et conduis-moi sur la voie de l’éternité. »
Psaume 139.23-24

Remarquons sa posture.

David ne dit pas simplement : « Je vais m’analyser. »

Il dit : « Sonde-moi, ô Dieu. »

Il accepte d’ouvrir son monde intérieur au regard de Dieu.

C’est une nuance fondamentale.

L’examen de soi chrétien n’est pas une contemplation sans fin de notre nombril. Il s’agit de nous regarder avec Dieu, sous son regard, avec sa Parole comme repère et son Esprit comme lumière.

Nous ne cherchons donc pas seulement à savoir : Qui suis-je ?

Mais aussi :

Qu’est-ce qui agit en moi ? Et qu’est-ce que Dieu désire transformer ?

Nous ne sommes pas toujours aussi lucides sur nous-mêmes que nous le pensons

La psychologie moderne rejoint ici une réalité que les Écritures avaient déjà largement mise en évidence : l’être humain n’a pas toujours une perception exacte de lui-même.

Un article consacré à la connaissance de soi définit celle-ci comme la capacité à se voir avec davantage de clarté : comprendre qui nous sommes, nos comportements, mais aussi la manière dont nous entrons en relation avec les autres. Il souligne également un paradoxe intéressant : penser beaucoup à soi ne garantit absolument pas une meilleure connaissance de soi.

Autrement dit :

on peut beaucoup réfléchir… et rester dans la confusion.

Nous pouvons avoir une explication pour tout ce que nous faisons tout en passant à côté de nos véritables motivations.

Nous pouvons penser :

« Je suis simplement prudente. »

Alors qu’en réalité, nous avons peur.

« J’aime que les choses soient bien faites. »

Alors qu’il peut aussi y avoir du contrôle.

« Je veux simplement aider cette personne. »

Mais peut-être avons-nous besoin d’être indispensables.

« Je ne suis pas rancunière, je préfère simplement garder mes distances. »

Alors qu’une blessure non guérie continue peut-être à gouverner la relation.

« Dieu ne m’a pas encore donné la paix. »

Alors que parfois, ce que nous appelons absence de paix est simplement la peur de prendre une décision.

Cela ne signifie pas que toutes nos perceptions sont fausses.

Cela signifie simplement que notre monde intérieur mérite parfois d’être interrogé.

La confusion augmente lorsque plusieurs voix parlent en nous

Nous avons toutes fait l’expérience de ces moments où nous voulons quelque chose… tout en voulant son contraire.

Nous désirons avancer, mais quelque chose en nous résiste.

Nous voulons pardonner, mais une partie de nous continue à réclamer justice.

Nous voulons être visibles, mais nous avons peur du regard des autres.

Nous demandons à Dieu d’ouvrir une porte, puis lorsqu’elle s’ouvre, nous sommes saisies d’angoisse.

Nous désirons profondément certaines choses tout en développant des comportements qui nous en éloignent.

La psychologie parle notamment de processus émotionnels, de croyances, de stratégies de protection, de schémas construits au fil de l’histoire personnelle et de mécanismes parfois peu conscients.

Les recherches sur la conscience de soi et la métacognition montrent notamment l’intérêt de développer la capacité à observer nos pensées et nos états internes plutôt que de simplement les subir. La métacognition correspond précisément à cette capacité à prendre conscience de ses propres processus mentaux et à mieux les réguler.

Dit plus simplement :

une pensée n’est pas forcément la vérité simplement parce qu’elle traverse mon esprit.

Une émotion n’est pas nécessairement une direction.

Une peur n’est pas une prophétie.

Une réaction automatique ne dit pas nécessairement qui je suis.

Et cette distinction peut nous faire gagner une immense liberté intérieure.

S’examiner permet de sortir du brouillard

Il existe des périodes durant lesquelles notre vie intérieure ressemble à une pièce dans laquelle tout aurait été posé en vrac.

Les émotions se mélangent.

Les blessures anciennes rencontrent les situations présentes.

Nos attentes se confondent parfois avec ce que nous pensons être la volonté de Dieu.

Le regard des autres influence nos choix.

Une peur peut être interprétée comme un avertissement.

Un désir peut être présenté comme une conviction.

Une ancienne blessure peut orienter notre manière de comprendre une situation actuelle.

Et nous finissons par dire :

« Je ne sais plus ce que je pense. »

C’est précisément là que l’examen de soi devient précieux.

Il nous permet progressivement de distinguer :

ce que je ressens de ce qui est réellement en train de se passer ;

ce que j’imagine de ce que je sais ;

ce que les autres attendent de moi de ce que je désire réellement ;

ce que mon histoire me pousse à faire de ce que Dieu m’invite aujourd’hui à devenir.

Cette clarté intérieure ne résout pas instantanément toutes nos questions.

Mais elle nous permet de les poser depuis un endroit beaucoup plus juste.

Attention cependant : introspection ne signifie pas rumination

C’est probablement l’un des points les plus importants.

S’examiner soi-même ne signifie pas passer des heures à décortiquer chaque pensée, chaque parole et chaque émotion.

Car l’introspection peut elle aussi devenir enfermante.

Les travaux rapportés dans l’article de Psychologue.net montrent justement que réfléchir énormément à soi n’est pas nécessairement associé à une meilleure connaissance de soi. Certaines formes d’introspection peuvent au contraire alimenter stress, insatisfaction et confusion.

Nous connaissons bien cette spirale :

« Pourquoi ai-je fait cela ? »

« Pourquoi suis-je comme ça ? »

« Pourquoi je réagis toujours comme ça ? »

Puis :

« Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? »

Et finalement :

« Je n’y arriverai jamais. »

Nous ne sommes alors plus dans l’observation.

Nous sommes dans la condamnation.

Or l’examen de soi biblique n’a jamais pour objectif de nous faire tourner indéfiniment autour de nos imperfections.

Il doit conduire quelque part.

À la vérité.

À la repentance lorsque celle-ci est nécessaire.

À une prise de conscience.

À une décision.

À une transformation.

Et surtout : à Dieu.

Remplacer parfois « Pourquoi ? » par « Qu’est-ce qui se passe en moi ? »

Une piste intéressante proposée dans les recherches sur la connaissance de soi consiste à ne pas rester enfermée dans la seule question « pourquoi ? ».

Car notre cerveau cherche naturellement une explication et peut construire très rapidement une histoire qui nous semble cohérente… sans qu’elle soit forcément exacte. L’article de Psychologue.net souligne ainsi l’intérêt de questions davantage orientées vers l’observation et l’action.

Spirituellement, cela peut complètement transformer notre manière de nous examiner.

Au lieu de demander uniquement :

« Seigneur, pourquoi suis-je comme cela ? »

Nous pouvons commencer à demander :

« Seigneur, qu’est-ce qui se passe en moi actuellement ? »

Puis observer.

Qu’est-ce que je ressens ?

À quoi ai-je pensé juste avant ?

Qu’est-ce que cette situation vient toucher en moi ?

De quoi ai-je peur ?

Qu’est-ce que j’essaie de protéger ?

Quelle croyance est activée ?

Quel besoin suis-je en train d’essayer de satisfaire ?

Qu’est-ce que ma réaction produit dans mes relations ?

Et surtout :

Est-ce que cette manière de fonctionner produit le fruit que je désire voir grandir dans ma vie ?

Nous passons alors de l’accusation à l’observation.

Et l’observation ouvre la porte au changement.

Dieu transforme plus facilement ce que nous acceptons de mettre en lumière

Il est difficile de travailler sur ce que nous refusons de reconnaître.

Nous pouvons demander à Dieu pendant des années de transformer certaines situations alors que la transformation qu’il désire commencer concerne peut-être notre manière d’y répondre.

C’est inconfortable.

Parce qu’il est toujours plus facile de voir ce que les autres devraient changer.

Le conjoint devrait changer.

Les enfants devraient changer.

L’Église devrait changer.

Notre responsable devrait changer.

Notre collègue devrait changer.

Notre famille devrait enfin comprendre.

Et peut-être que certaines de ces personnes ont effectivement besoin de changer.

Mais elles ne sont pas sous notre contrôle.

Notre responsabilité commence ailleurs.

« Recherchons nos voies et sondons-les,
et retournons à l’Éternel. »
Lamentations 3.40

Il existe une maturité spirituelle profonde dans cette capacité à demander :

« Seigneur, dans cette situation, montre-moi ma part. »

Pas toute la faute.

Pas toute la responsabilité.

Ma part.

Car reconnaître notre part ne signifie jamais excuser le comportement injuste d’une autre personne.

Cela signifie simplement reprendre possession de ce sur quoi nous avons réellement du pouvoir.

Et c’est souvent là que commence la croissance.

Se connaître permet également de mieux discerner

La connaissance de soi n’est pas seulement utile pour guérir du passé.

Elle nous aide aussi à prendre de meilleures décisions.

Lorsque je connais mes blessures, je reconnais plus rapidement les situations qui les activent.

Lorsque je connais mes besoins affectifs, je suis davantage capable de distinguer l’amour de la dépendance.

Lorsque je connais ma peur du rejet, je repère plus facilement les moments où elle me pousse à dire oui alors que je voudrais dire non.

Lorsque je connais mon besoin de reconnaissance, je peux observer s’il influence ma manière de servir Dieu.

Lorsque je connais ma tendance au contrôle, je peux mieux discerner la différence entre prudence et peur.

Lorsque je connais mes valeurs, mes limites, mes forces et mes fragilités, mes décisions deviennent progressivement plus cohérentes.

La psychologie parle notamment de clarté du concept de soi : le fait d’avoir une représentation de soi relativement claire, cohérente et stable. Les recherches relient cette clarté, avec toutes les nuances nécessaires, à différentes dimensions de l’adaptation psychologique, de la régulation émotionnelle et du fonctionnement relationnel.

Pour une femme chrétienne, cette clarté prend une dimension supplémentaire :

plus je sais ce qui vient de mon histoire, de mes peurs et de mes besoins, mieux je peux discerner ce qui relève réellement de mes convictions et de ma relation avec Dieu.

L’examen de soi doit toujours rencontrer la grâce

Il faut pourtant poser une limite essentielle.

La connaissance de soi sans grâce peut devenir brutale.

Si chaque découverte intérieure devient une nouvelle raison de nous accuser, nous finirons par avoir peur de nous regarder.

Mais Dieu ne révèle pas pour humilier.

Il révèle pour transformer.

Il ne met pas en lumière nos zones fragiles afin que nous nous méprisions.

Il les met en lumière afin qu’elles puissent enfin être rencontrées autrement.

Certaines choses demanderont repentance.

D’autres demanderont guérison.

D’autres encore demanderont simplement apprentissage, maturité, limites ou nouvelles habitudes.

Et parfois nous découvrirons que ce que nous pensions être un défaut était simplement une partie de nous qui avait appris à survivre comme elle pouvait.

La vérité et la grâce ne sont pas ennemies.

Elles travaillent ensemble.

La grâce sans vérité nous laisse parfois immobiles.

La vérité sans grâce nous écrase.

Mais lorsque vérité et grâce se rencontrent, la transformation devient possible.

Un rendez-vous régulier avec soi-même… et avec Dieu

Peut-être avons-nous pris l’habitude de prier pour nos projets, nos enfants, notre travail, nos besoins et les personnes qui nous entourent.

Mais combien de fois nous arrêtons-nous réellement devant Dieu pour lui présenter notre monde intérieur ?

Nous pourrions régulièrement nous asseoir quelques minutes, Bible ouverte, carnet à proximité, sans chercher immédiatement de réponse.

Et demander simplement :

  • Seigneur, qu’est-ce qui occupe actuellement le plus de place dans mon cœur ?
  • Quelle émotion revient souvent ces derniers temps ?
  • Qu’est-ce qui déclenche chez moi des réactions disproportionnées ?
  • Y a-t-il quelque chose que je refuse de regarder ?
  • Quelle peur influence peut-être mes décisions ?
  • Que suis-je en train d’apprendre sur moi dans cette saison ?
  • Quel fruit veux-tu faire grandir en moi maintenant ?

Puis laisser de l’espace.

Écrire.

Observer.

Prier.

Relire certaines situations.

Et, si nécessaire, parler avec une personne mature, un accompagnant ou un professionnel.

Parce que nous avons aussi des angles morts.

Parfois, nous avons besoin d’un regard extérieur bienveillant pour voir ce que nous ne parvenons plus à distinguer seules.

La maturité commence lorsque nous cessons de fuir notre monde intérieur

Grandir spirituellement ne signifie pas devenir une femme qui ne ressent plus la peur, la colère, la jalousie, la tristesse ou la vulnérabilité.

Cela signifie devenir une femme qui peut reconnaître ce qui se passe en elle sans immédiatement en devenir prisonnière.

Une femme capable de dire :

« Oui, cette situation réveille quelque chose en moi. »

« Oui, j’ai peur. »

« Oui, cette parole m’a blessée. »

« Oui, mon orgueil est touché. »

« Oui, j’ai envie de fuir. »

« Oui, je ressens de la jalousie. »

Puis :

« Seigneur, maintenant que je le vois, que veux-tu m’apprendre ? »

Voilà peut-être l’une des formes les plus profondes de maturité.

Non pas devenir parfaite.

Mais devenir de plus en plus consciente.

De plus en plus vraie.

De plus en plus libre.

De moins en moins gouvernée par des mécanismes que nous ne comprenons pas.

De moins en moins ballottée entre nos émotions, le regard des autres, notre passé et nos peurs.

Et de plus en plus capable de choisir notre réponse.

La clarté intérieure ouvre un chemin de liberté

La connaissance de soi n’est donc pas une destination.

Elle est un outil au service d’une transformation plus grande.

Nous ne nous examinons pas pour rester centrées sur nous.

Nous nous examinons afin que ce qui est caché puisse être éclairé, que ce qui est confus puisse être discerné, que ce qui est blessé puisse être accompagné, que ce qui doit être abandonné puisse l’être et que ce qui est en train de naître puisse grandir.

Peut-être que l’une des prières les plus courageuses que nous puissions faire aujourd’hui est finalement celle de David :

« Sonde-moi, ô Dieu. »

Montre-moi ce que je ne vois pas encore.

Montre-moi ce qui parle trop fort en moi.

Montre-moi ce que je confonds avec ta voix.

Montre-moi les endroits où mes blessures influencent encore mes décisions.

Montre-moi aussi les progrès que je ne vois plus.

Et conduis-moi.

Parce que s’examiner véritablement n’a jamais pour but de rester devant le miroir.

Le but est de mieux voir afin de mieux marcher.

Et lorsqu’une femme apprend à se regarder avec vérité, sous le regard de Dieu et sans se condamner, quelque chose change profondément :

elle gagne en discernement,
elle comprend mieux ses réactions,
elle pose des choix plus conscients,
elle sort progressivement de certaines confusions,
et elle devient davantage disponible pour la transformation que Dieu veut opérer en elle.

La lucidité n’est pas l’ennemie de la foi.

Elle peut en devenir l’une des alliées les plus précieuses.

Et si tu ne faisais pas ce chemin seule ?

Prendre conscience de ce qui se passe en soi est une première étape.

Mais parfois, nous avons besoin d’un cadre, de temps, d’enseignements, d’exercices et d’un accompagnement pour aller plus loin.

C’est précisément ce que propose l’Académie d’Esther.

L’Académie est un parcours destiné aux femmes qui désirent grandir dans leur relation avec Dieu, mieux comprendre leur histoire, identifier ce qui les freine encore et avancer vers davantage de maturité, de clarté et de liberté intérieure.

À travers des enseignements enracinés dans la Parole, des temps de réflexion personnelle, des exercices pratiques, des sessions en direct et l’accompagnement d’une référente, tu seras invitée à faire ce travail essentiel : t’arrêter, regarder avec vérité ce qui se passe en toi et permettre à Dieu de mettre sa lumière là où la confusion, les blessures, les anciennes croyances ou certains schémas ont parfois pris trop de place.

Ce parcours ne consiste pas simplement à accumuler des connaissances bibliques.

Il t’invite à te laisser transformer.

À comprendre ton histoire sans rester prisonnière d’elle.
À identifier certains schémas répétitifs.
À discerner ce qui influence tes réactions et tes décisions.
À renouveler ton identité en Christ.
À grandir en sagesse et en maturité spirituelle.
Et progressivement, à mieux discerner ta place, tes dons et ce à quoi Dieu t’appelle.

Parce qu’il est difficile d’avancer avec clarté lorsque l’on ne comprend pas ce qui se joue à l’intérieur de soi.

Peut-être que ta prochaine étape n’est pas de faire davantage.

Peut-être est-elle de t’arrêter suffisamment longtemps pour permettre à Dieu de te montrer, de t’enseigner, de guérir, de réajuster et de transformer ce qui doit l’être.

« Sonde-moi, ô Dieu, et connais mon cœur ! Éprouve-moi, et connais mes pensées ! »
Psaume 139.23

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