Témoignage

Je dédie ce témoignage à toutes celles qui souffrent en silence. Celles qui n’osent peut-être même plus exprimer leur souffrance. Celles qui sont encore dans les tourments. Celles à qui on a tout détruit, jusqu’à leur identité. Celles qui ont été tellement brisées, qu’elles ne savent plus quelle est leur valeur ni ce que vaut leur vie.

Que ce témoignage authentique puisse faire couler la grâce de Dieu sur ta vie.

 

Survivante de l’inceste, Jésus-Christ a restauré mon identité.

J’ai été abusée sexuellement par mon père à partir de l’âge de 5 ans jusqu’au jour où j’ai trouvé le courage de lui dire non : j’avais 15 ans.

A 10 ans, ma grand-mère maternelle est morte. Cette femme était le pilier de ma vie. Je passais toutes mes vacances depuis ma naissance chez elle. Je pense qu’elle a pris la place d’une mère dans mon cœur. J’ai le souvenir d’un jour où à cet âge, je me suis regardée dans le miroir, les yeux livides, je voyais une petite fille mais elle n’était plus dans son corps. J’ai compris plus tard (durant le processus de restauration) que ce jour là, la petite Stéphanie s’était donné la mort mais pas physiquement. Incroyable me direz-vous ? Je ne connaissais même pas l’existence de ce processus que la science explique : la mort psychique ou quand tout le système disjoncte pour ne plus rien ressentir… c’est une mort interne.

La plupart du temps, au coucher, je pleurais durant des heures jusqu’au spasme du sanglot que j’étouffais dans mon oreiller pour que personne ne m’entende. Mes nuits étaient un enfer. Je dormais pétrifiée sous ma couverture qui me servait alors de « barrière protectrice ». Si j’avais le malheur de me réveiller en pleine nuit, je ressentais des présences,  j’entendais des pas dans l’escalier ou des bruits qui me plongeaient dans un état d’angoisse intense. Lorsque je dormais, chaque nuit, le même cauchemar : je courrais inlassablement pour ne pas être rattrapée par des personnes qui cherchaient à me tuer où je rêvais que je me battais contre quelqu’un mais que mes coups n’avaient aucune portée… Toutes les nuits ainsi.

Ma mère travaillait beaucoup, elle partait tôt et rentrait tard et était beaucoup plus proche de mon petit frère, beaucoup plus distante avec moi. Mon père partait souvent à l’étranger à cause de son métier de transporteur et s’était très bien ainsi. Je redoutais ses retours à la maison car il allait « m’aimer » un peu trop…

Très docile vis-à-vis des adultes durant mon enfance, je suis entré dans l’adolescence avec la rébellion en guise de bannière, dans la plus grande des confusions et avec une notion de l’amour complètement viciée, me faisant tomber dans les bras de tous les garçons qui croisaient mon chemin. Je n’avais rien ni personne pour me raccrocher, alors je n’ai pu compter que sur moi-même… mais ce qui était à l’intérieur de moi m’effrayait.

Écorchée vive, mon être a déployé des stratégies internes pour survivre : déni, amnésie, dissociation, clivage… des mécanismes morbides qui m’ont, à l’époque, permis de rester debout et d’entrer dans une forme de résilience. L’humour et l’autodérision étaient mes plus grandes armes au milieu de mon chaos intérieur. J’étais plutôt du genre à rire au fond de la classe plutôt que d’être la studieuse du devant.

A 17 ans j’avais déjà accumulé beaucoup de déceptions amoureuses et j’ai rencontré le jeune homme qui deviendra plus tard le père de mes deux garçons. Je me suis accrochée à lui. J’étais déterminée à tirer un trait sur mon passé, fuir ma famille d’origine et construire mon propre cocon familial qui devait ressembler à l’image d’Épinal que je m’en faisais : un foyer rempli d’amour, cet amour que je n’avais jamais reçu.

Malheureusement cela ne s’est pas passé comme je l’imaginais…

A peine installée, alors que je passais mon BTS, j’ai perdu mon petit frère dans un violent accident de train. J’avais déjà vécu deux deuils douloureux (mes grands-parents qui étaient pour moi des figures importantes) et j’avais vraiment l’impression que le malheur s’acharnait contre moi. Ce n’était pas qu’une impression d’ailleurs.

Je ne vivais pas, je survivais.

J’étais en proie à des émotions très violentes, qui pouvaient me terrasser subitement et pour plusieurs semaines, je voulais construire, mais j’étais conditionnée à l’autodestruction… Dépression, fatigue chronique, somatisations permanentes, douleurs chroniques, haine de soi, hypervigilance, honte, distorsions cognitives, culpabilité, confusions… Ma vie était une lutte intérieure incessante qui m’épuisait.

J’avais au fond de mon cœur envie d’aimer et d’être aimée, de vivre normalement, j’y aspirais profondément, mais j’en étais incapable à cause du traumatisme qui avait saccagé mon âme, mon esprit et mon corps.

« Avoir vécu l’inceste est tellement honteux, tellement tabou, que l’on essaie à tout prix que cela ne se sache jamais. Comme cela ne se voit pas, c’est d’autant plus facile de construire une épaisse carapace qui devient plus tard une solide forteresse. »

Mais on a beau vouloir cacher… notre âme crie sa souffrance par tous les moyens.

Dans tout ce chaos intérieur, j’avais, en parallèle, développé une culture du « perfectionnisme ». Je n’étais pas une excellente élève mais refusait l’échec, ce qui m’a conduite à réussir ma scolarité : Bac, BTS puis Licence. Comme le dicton dit que « tous les chemins mènent à Rome », après une scolarité pour le moins atypique,  j’ai commencé mon vrai travail en 2002 (j’ai commencé à travailler en 1996 mais en 2002 ma « carrière pro » a vraiment commencé) au sein d’une ML, structure d’accompagnement pour les jeunes. Cette étape dans ma vie a vraiment été très structurante et m’a conduite dans une dynamique de croissance malgré les tourments intérieurs. Je devais donner aux autres, les porter, pour les amener à grandir et atteindre leurs objectifs. Cela a été très challengeant compte tenu d’où je venais, mais j’ai adoré ça immédiatement, j’avais trouvé ma voie. Et j’étais excellente dans mon domaine, le coaching et plus tard la formation. Dieu avait déjà un plan pour ma vie !

A la naissance de mon premier fils en 2003, j’ai été submergée par une réminiscence émotionnelle tellement intense que j’ai alors décidé d’entamer un chemin de guérison et de rompre le silence envers mon compagnon et mes parents. Ce « coming out » n’a pas eu l’effet que j’en attendais et j’ai alors rencontré de nombreux psychologues sur une durée de plusieurs années. Je ne dirais pas que cela ne m’a pas aidé, mais aucun n’était véritablement formé à la prise en charge des victimes d’inceste ce qui leur faisait commettre des impairs qui m’empêchait d’aller plus loin avec eux.

[Note : comme la confiance en une figure censée protéger a été très altérée au cours de l’abus, la victime devient hypervigilante et repère les moindres signes qui pourraient anticiper une éventuelle trahison ou un intérêt quelconque. Lorsque cela arrive, la relation est alors rompue. C’est pour cette raison que depuis quelques années, les formations spécifiques envers les professionnels se sont accrues.]

Je ressassais sans cesse intérieurement ce que j’avais vécu. Le trauma vivait avec moi au quotidien. Malgré le fait que j’avais un compagnon, une certaine stabilité et un travail que j’aimais et dans lequel je m’épanouissais véritablement, les tourments intérieurs étaient là en permanence et j’étais comme en perpétuel combat avec moi-même et avec la vie.

Je faisais tout pour que cela ne se voit pas à l’extérieur et j’étais très dure vis-à-vis de moi-même.

Ce qui est le plus terrible finalement c’est que tout cela est réellement invisible. Les personnes et même l’entourage le plus proche ne comprennent pas ce qui cloche et peuvent devenir rejetantes ou exigeantes, ce qui aggrave l’état des relations. Comme dans le cas d’inceste la honte est très présente, on cache si bien la chose et on est tellement en mode protection, qu’on ne laisse pas l’autre « pénétrer » dans notre intimité pour comprendre ce qui se passe.

« Être survivante, c’est vivre un calvaire au quotidien que personne ne peut soupçonner. »

Tout va bien et puis d’un seul coup, on peut être submergée par une émotion trop forte ou un stress intense qui déclenche une somatisation (la douleur est réelle mais on ne trouve pas la cause car elle est psychosomatique) ou une crise d’angoisse. Le moindre geste, la moindre odeur, la moindre remarque ou intonation peut provoquer un tsunami interne, en lien avec la mémoire traumatique, et cela est totalement inconscient et hors de contrôle. [Note : ces symptômes sont communément reconnus sous le terme « syndrome de stress post traumatique ».]

C’est vivre dans un enfer quotidien.

« Ils portent une blessure invisible, qu’ils ne peuvent oublier car c’est cela que le corps cicatrise le moins bien, les maladies qui n’ont pas de nom. Elles se taisent et n’osent rien avouer. » Yves Simon

 

Je voulais néanmoins comprendre pourquoi j’avais vécu tout cela. Pourquoi ma vie était gâchée à cause de ce que j’avais subi. Pourquoi moi ? Comme j’aimais Dieu de tout mon cœur depuis toute petite, je le cherchais désespérément dans tous les courants spirituels.

J’ai grandi dans la foi catholique, transmise par ma grand-mère maternelle, mais l’ai rejetée à l’adolescence pour aller explorer l’islam puis les philosophies orientales comme le bouddhisme, l’hindouisme, … J’étais passionnée de psychologie et de développement personnel car j’avais cette soif de comprendre mon fonctionnement pour le dépasser, puis de fil en aiguille, je me suis retrouvée dans un chemin empreint de mysticisme mêlant parapsychologie, paranormal, ésotérisme, énergie universelle et new age. Je cherchais le but de mon existence.

En 2010 mon père décédait. Il m’avait demandé pardon en 2005 me disant qu’il ne savait pas ce qui lui avait pris. Avant sa mort, sur son lit d’hôpital alors qu’il était dans le comas, j’ai pu lui pardonner et lui dire « Papa, je te pardonne ».

En 2011, après 17 ans de vie commune et 2 enfants, je me séparais de mon compagnon. Ce fut un choc terrible pour moi. Tout ce que j’avais construit, tout ce qui me tenait debout, tout ce qui me sécurisait, s’effondrait alors sous mes pieds.

C’est ainsi que, devenue douloureusement maman à mi-temps, je fuyais mes moments seules pour sortir et faire de nouvelles rencontres masculines éphémères, ce qui me convenait très bien puisque je ne voulais plus m’attacher à qui que ce soit.

Cette période ne durera pas longtemps puisque début 2012 j’ai rencontré un homme dont l’attitude et les valeurs qu’il portait m’intriguaient.

Au bout de quelques mois de fréquentations il m’offrit une Bible. Je dois avouer que ce cadeau ne m’a pas beaucoup emballée… j’avais l’impression d’avoir atteint une connaissance spirituelle si avancée et ce livre me paraissait si poussiéreux !

Mais voilà que par le plus grand des miracles, je l’ai ouvert à mes heures perdues.

A chaque lecture, j’étais troublée par ce que je lisais. Je retrouvais des concepts utilisés dans les philosophies orientales et le new age mais avec beaucoup plus de profondeur et de vérité. Quand j’ai commencé à lire les Évangiles ça a été l’explosion… ce Jésus que j’avais tant rejeté à l’adolescence possédait des qualités que j’avais complètement occultée malgré mes années de catéchisme et mes communions.

Je conservais dans ma pensée un souvenir d’un petit Jésus faible, impuissant, gentillet et j’ai découvert à travers mes lectures un homme puissant, affirmé, saint, rempli d’amour, de vérité, de fidélité et de justice… au fil de mes lectures je tombais de plus en plus amoureuse de ce Jésus que je redécouvrais et je prenais conscience de ma condition et de toute ma vie loin de Dieu, moi qui l’aimais tant !

Durant cette période un passage biblique m’a particulièrement interpellée :

«Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d’astrologue, d’augure, de magicien, d’enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel; et c’est à cause de ces abominations que l’Éternel, ton Dieu, va chasser ces nations devant toi.» Deutéronome‬ ‭18:10-12‬

Deux mois plus tard, convaincue de péché, je donnais ma vie à Jésus-Christ et je détruisais tous mes livres et accessoires mystiques, new age, de guérison énergétique, etc. Je compris alors que toutes les pratiques que je pensais accomplir dans la volonté de Dieu n’étaient en réalité que de l’occultisme et servait les intérêts du royaume de Satan. Sept mois plus tard je prenais mon baptême d’eau et trois mois encore plus tard j’épousais l’homme qui m’avait offert la Bible…

Les voies de Dieu ne sont pas nos voies.

« Je vais te guérir pour que tu guérisses les autres.»

Quand cette parole a retentit dans mon cœur, je n’étais encore qu’une jeune convertie et jeune mariée sur son petit nuage rose, et je dois avouer que je ne l’ai pas comprise dans sa profondeur. J’ignorais tout du ministère de guérison en Christ et même de la puissance du Saint Esprit.

En 2015 notre fille naquit, et les tourments commencèrent à revenir ! J’étais assaillie de pensées négatives et des vagues d’émotions et de dépression m’envahissaient à nouveau. Au début j’étais désemparée, je résistais puis j’ai fini par comprendre qu’un travail de restauration devait s’accomplir en moi, alors j’ai coopéré.

Dieu m’a permis de revisiter chaque détail de ma vie. Il a réalisé un travail chirurgical dans mon être intérieur. Il a arraché toutes les racines d’amertume, de confusion, de rébellion, d’injustice, de haine, d’abandon, de trahison, d’humiliation, de rejet, de peur etc…

J’ai dû affronter la vérité. J’ai dû, avec la lumière du Saint-Esprit, me confronter à ce qu’il y avait à l’intérieur de moi pour découvrir qui j’étais vraiment. J’ai dû m’abandonner complètement sous sa grâce et lui faire totalement confiance.

J’ai passé des journées entières à intercéder, à pleurer, à combattre les ennemis de mon âme. De révélations en révélations, les choses cachées venaient à la lumière de Christ et je pouvais alors en être libérée. Cela a duré des mois.

Dans sa grâce, Dieu a placé dans ma vie des piliers : mon mari, mon pasteur et son épouse et des frères en Christ qui ont pu me soutenir et m’accompagner durant ces moments éprouvants, avec amour et patience. Ils ont été des balises très précieuses dans ce cheminement de restauration. A travers eux, Dieu voulait aussi restaurer mon rapport aux hommes.

C’est ainsi qu’il …

… a brisé le joug de la servitude. Il a brisé le joug de l’illégitimité. Il a brisé le joug de la malédiction. Il a brisé la puissance de la mort et du péché. Il m’a délivrée. Il a restauré l’image du Père. Il a fait de moi sa fille. Il m’a donné un nom nouveau. Il m’a restaurée dans mon identité d’épouse et de mère. Il a placé en moi sa paix, son amour profond et m’a permis de retrouver mon identité perdue. Il m’a donné un but et une destinée.

« Je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant. » 2 Corinthiens 6 : 18

Il a répondu à mes questions les plus profondes, il m’a révélé la puissance de l’œuvre de la Croix dans ma vie et les tourments intérieur ce sont alors définitivement arrêtés.

Là où je n’y croyais plus, là où je me croyais condamnée à être prisonnière toute ma vie à cause du traumatisme vécu étant enfant : Jésus-Christ m’a complètement restaurée !

C’est ainsi que petit à petit Dieu a déposé un fardeau pour les femmes dans le lieu secret de mon cœur.

« Je veux que tu te mettes à nue pour mes filles.»

J’étais dans ma voiture en train de louer Dieu, je rentrais du travail un soir d’automne, il faisait nuit et il pleuvait. Et puis d’un coup j’ai eu une vision : je voyais un château de cartes devant mes yeux, puis un pied a mis un coup et toutes les cartes sont tombées. C’est alors que la voix a retentit : « Je me fiche de tes compétences, ce que je veux c’est que tu te mettes à nue pour mes filles ! »

Je me rappelle que j’ai dis quelque chose comme : « mais Seigneur c’est trop précis ce que tu me demandes, qui cela va t-il intéresser ! » Et Il m’a répondu : « Beaucoup de mes filles ont vécu ce que tu as vécu. »

POINT

J’étais tétanisée. J’ai tout de suite compris ce que Dieu me demandait : faire tomber le masque du secret.

A l’époque j’avais tellement travaillé dur mon « identité professionnelle », que jamais personne n’aurait pu soupçonner mon effroyable secret, et c’était très bien ainsi. Je travaillais, je servais à l’Eglise et je contrôlais mon image et ma carapace jusqu’au bout des ongles, j’étais perfectionniste et cette parole était impossible à entendre pour moi. Personne ne devait connaître mon secret, ma faille. En vérité cela venait titiller de fortes angoisses intérieures.

Témoigner ? C’est à dire prendre le risque de me découvrir, d’être vulnérable, de me mettre à nue, d’ouvrir mon intime : autant mourir immédiatement !

«Ils l’ont vaincu à cause du sang de l’agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n’ont pas aimé leur vie jusqu’à craindre la mort.» Apocalypse‬ ‭12:11‬

Le temps est passé et Dieu a encore plus travaillé mon cœur dans le dépouillement.

Durant ce temps, Dieu a aussi permis, grâce à des sœurs en Christ, que le pardon envers ma mère soit accordé et que nous soyons toutes deux libérées de ce passé.

Aujourd’hui je sais qui est Stéphanie. Je suis cette témoin afin de briser le silence et la loi du tabou et d’être une porteuse d’espoir pour toutes celles qui ont vécu l’impensable dans leur enfance.

De ce parcours, Jésus a restauré la femme que j’étais appelée à être depuis le sein maternel pour être un instrument de guérison auprès d’autres femmes, ses filles.

Talitha Koumi Ministry est le fruit de mon parcours de vie. C’est ce que je porte : libérer, restaurer pour ensuite équiper les femmes dans leur leadership pour les voir se lever et rayonner là où elles sont appelées !

Là où la société nous appelle survivantes, borderlines, dépressives, bipolaires ou autres, en Christ nous pouvons trouver le chemin de la vie et ne plus survivre ou faire semblant de vivre mais réellement VIVRE en étant rempli de Sa paix.

Bien sûr j’ai gardé quelques marques de mon vécu, c’est normal et je dois toujours veiller car nous restons des « âmes en chantier » durant toute notre vie terrestre. Mais aujourd’hui je ne suis plus du tout la même personne. Je suis une personne totalement renouvelée en Christ. Mon identité est guérie, restaurée, fortifiée. Je suis passé de victime à Victorieuse !

«Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix, ou que j’aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j’ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas l’avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ.» Philippiens‬ ‭3:12-14‬

Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement et ce qu’il a fait pour moi, pour d’autres, il peut le faire pour toi, sois en certaine. Il te suffit de t’approcher de lui et de lui demander de se révéler à toi.

Que toute la gloire soit rendue à Jésus-Christ.

Je te partage un texte qui m’a vraiment fortifiée au cours de ce processus de restauration et que j’ai reçu à un moment où le combat intérieur était très intense, comme une lueur d’espoir, comme si Dieu, par sa Parole, vivante, vivifiante me disait :

« Pour l’amour de [toi] je ne me tairai point, pour l’amour de [toi] je ne prendrai point de repos, jusqu’à ce que [ton] salut paraisse, comme l’aurore, et [ta] délivrance, comme un flambeau qui s’allume.

Alors les nations verront ton salut, et tous les rois ta gloire ; et l’on t’appellera d’un nom nouveau, que la bouche de l’Éternel déterminera.

Tu seras une couronne éclatante dans la main de l’Éternel, un turban royal dans la main de ton Dieu.

On ne te nommera plus délaissée, on ne nommera plus ta terre désolation ; mais on t’appellera mon plaisir en elle, et l’on appellera ta terre épouse ; car l’Éternel met son plaisir en toi, et ta terre aura un époux. »

Ésaïe 62 :1-4 (les [] indiquent une adaptation personnelle de ce passage)

Avec amour,

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