Le mariage, une union sacrée

Dans la tradition rabbinique, si le mari et la femme placent Dieu dans leur mariage, la présence de Dieu demeurera dans leur couple, si au contraire Dieu en est absent, c’est le feu qui les dévore.

Où trouve t-on cela ? Dans les mots hébreux : homme, femme, Dieu et feu.

Le nom de Dieu est YAH formé de Yod et de Hé יָהּ

Le nom de l’homme ISH אִישׁ est formé de Alef, Yod, Shin

Le nom de la femme ISHAH אִשָּׁה est formé de Alef, Shin, Hé

Le nom du feu est ESH אֵשׁ 

Dans les deux mots Ish et Ishah, il y a le nom de Dieu, dans Ish une partie (le Yod) et dans Ishah, l’autre partie (le Hé), les deux réunis, dans le couple qui met Dieu à son centre, sa présence demeurera et toutes les bénédictions qui s’ensuivront.

Si Dieu est absent de leur couple, le Yod est enlevé de ISH et le Hé est supprimé de ISHAH, il reste Alef et Shin, pour chacun d’eux qui est ESH, le feu !

Que retirer de cela ?

De là, nous apprenons qu’il y a un feu dévorant dans le cœur de chaque homme et de chaque femme.  Quand ils se marient, deux incendies sont alors rassemblés, qui sont capables de détruire des mondes entiers, s’ils ne sont pas correctement entretenus. 

Il est impossible d’étancher ce feu, car il génère la vie du monde.  Mais laisser le feu tel quel, est aussi impossible car il génère le mal.

Qu’a fait Dieu? 

Il a placé l’une des lettres de son nom, la première lettre du nom divin, le Yod, entre Alef et Shin pour faire le nom hébreu de l’homme.  Et il prit la deuxième lettre du nom divin, le Heh, et le plaça après l’Aleph et le Shin pour faire le mot hébreu de la femme.

De cette façon, l’homme et la femme retiennent dans leurs noms le mot Feu, mais quand ils se marient, la présence divine demeure dans leur milieu, dans la combinaison de leurs noms.

Partout où la présence de Dieu demeure, ce feu donne confort et chaleur, mais il ne dévore pas et ne consume pas. Sa bénédiction repose sur le travail de leurs mains et ils deviennent des partenaires dans l’acte de création divine. 

Mais s’ils ne mettent pas Dieu dans leur couple, ils ne sont laissés qu’avec deux feux qui vont se consumer l’un l’autre.

Chaque maison juive est destinée comme un sanctuaire. Ceux qui y habitent doivent l’être en tant que prêtres, ayant à l’esprit que les fonctions qui s’y déroulent sont aussi sacrées qu’un service d’autel. Il est ce feu permanent qu’il faut alimenter chaque jour dans le foyer pour qu’il demeure le moyen d’accomplir le plan divin pour maintenir le monde.

De la même manière, nous qui sommes enfants de Dieu, ayant été ordonnés sacrificateurs par notre Roi et Souverain Sacrificateur, Jésus-Christ, nous devons entretenir le feu de nos autels dans nos mariages et dans nos foyers en demeurant dans la présence de Dieu.

Que le Seigneur vous bénisse

Stéphanie

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